Lettre ouverte à Madame Nicole BELLOUBET : l’Etat de Droit révolu …

Lettre ouverte à Madame Nicole BELLOUBET Ministre de la Justice et Garde des Sceaux

Madame la Ministre ,

Comme je m’y étais engagé, vous trouverez ci-joint le lien https://youtu.be/kllRG–mVGc de l’épisode de présentation de la série consacrée à l’autopsie de l’institution judiciaire, documents à l’appui;

Bien sûr, dans cette série, vous pourrez constater les mensonges, les fautes lourdes , les dénis de justice,  qui permettent d’assurer l’impunité à des faits qualifiés de crime par le code pénal commis par des officiers ministériels, notaire.

L’exemple utilisé est particulièrement révélateur de l’esprit, qui semble régner, y compris chez certains magistrats, puisqu’il s’agit de la spoliation, en réunion, d’une personne aujourd’hui sous curatelle.

Aujourd’hui encore, quelques officiers de gendarmerie, de police judiciaire, et magistrats poursuivent ou proposent une spoliation encore plus importante.

Vous pourrez mesurer combien l’état de droit est une période révolue…

Vous laissant à vos responsabilités,

Assumant les miennes, de citoyen,

Dans l’attente de votre réponse,

Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes salutations,que je souhaite respectueuses.

Bernard Tirard

PS je remercie les très nombreuses personnes qui reçoivent également ce courrier de bien vouloir faire suivre pour qu’une information sans censure ni autocensure puisse permettre de prendre la mesure des fissures du pilier de la démocratie et du danger pour la paix sociale.

Première vidéo d’une série qui démontrera, à partir d’un exemple concret, comment un citoyen, qui aurait pu être vous, peut perdre sa propriété, ses droits réputés inaliénables par la DÉCLARATION des DROITS de L’HOMME. Un promoteur et un notaire suffisent. Quelques magistrats valident les vols, transgressent la loi, multiplient les fautes… La justice au service de la criminalité en cols blancs … DES MILLIERS DE VICTIMES EN FRANCE 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *